Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Idéologie

/ Toufik-de-Planoise

Mein Kampf et alcool ne font pas bon ménage. À Besançon, le petit milieu néonazi investit de nouveau les bars, entraînant nuisances et violences. Affichant sans détour leurs opinions haineuses, ses membres jouent des coudes et des poings pour s’imposer, ce qui rappelle la vague d’agressions des années 2012-2013 dans la ville. Certains sont bien identifiés et étaient déjà là à cette époque, beaucoup sont passés par la Légion étrangère et partagent le goût des armes. Une vidéo montre aussi des militants d’extrême droite s’entrainer au combat dans la forêt.

Accès libre

/ La rédaction

Non sélectionné pour le salon Livres dans la Boucle à Besançon, l'écrivain et lanceur d'alerte Maxime Renahy dénonce une « censure politique » du Grand Besançon et de son président Jean-Louis Fousseret. La collectivité explique pour sa part qu'il est « hors du temps de la rentrée littéraire » et que la place manquait pour l'accueillir. L’auteur de "Là où est l’argent", ancien informateur pour la DGSE, est pourtant bien décidé à venir y présenter son enquête sur l’impunité financière…

/ Invité.e.s

« Si la gauche d’émancipation a certes été incapable de présenter un front commun, elle a surtout été incapable d’être porteuse de l’espérance d’une société désirable », estime dans cette tribune le militant altermondialiste Pierre Khalfa pour qui « depuis l'élection présidentielle, LFI s’est comportée comme une force hégémonique... »

Accès libre

/ Daniel Bordür

La « lettre aux Français » d'Emmanuel Macron borne l'exercice proposé en lui interdisant de revenir sur les décisions économiques et fiscales engagées. En outre, le président ne semble envisager la réflexion que sous un angle idéologique libéral ne connaissant que des individus consommateurs. Il ne trace aucune perspective collective, environnementale ou citoyenne tenant compte des écosystèmes ou des fondamentaux anthropologiques.

/ Daniel Bordür

Les divisions entre groupes d'appui de la France Insoumise sont mises au jour avec l'invitation à débattre dans un café lancée par les Jeunes avec Macron à tous les partis. La présence du FN n'a pas dissuadé six Insoumis dont deux personnalités bisontines et une dijonnaise. Le reste de la gauche est consterné, comme le PCF (dessin ci-contre) qui refuse de « servir la soupe aux néolibéraux et aux fascistes ».

Pages