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Etat

/ Guillaume Clerc

Contrairement à certains de ses concurrents, PSA n’a pas encore redémarré ses usines et n’a indiqué aucune date. A Sochaux comme aiileurs, les salariés sont dans le flou le plus complet, tout comme la direction qui mise sur la réouverture des concessions pour faire repartir la machine. La rentrée ne se fera pas avec tout le monde et les syndicats craignent une coupe dans les effectifs, en particulier des intérimaires. Après les ratés de Vesoul, qui ne s’était pas complètement arrêté, le protocole sanitaire est maintenant validé au niveau du groupe. Mais il reste à le confronter à la réalité… et aussi à s’assurer d’un stock de masques suffisant.

/ Toufik-de-Planoise

Détenus, gens du voyage, SDF, réfugiés ou migrants, enfants placés, réinsertions, situations de handicap, personnes âgées et isolées, victimes de violences conjugales… Souvent qualifiés « d’oubliés », ils sont plus que jamais en première ligne durant cette crise sanitaire exceptionnelle causée par le Covid-19. Quelles sont leurs situations dans ce contexte ? Il y a bien des réponses qui leur sont apportées, mais parfois, ces « laissés pour compte » ne trouvent pas, ou trop peu, de concret face à l’urgence qui les frappe lourdement.

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/ Guillaume Clerc

Les hôpitaux de toute la région se préparent tant bien que mal à affronter en Franche-Comté la vague imminente de patients infectés par le Covid-19. Gilles Blasco, coordinateur des risques infectieux au CHRU de Besançon, préfère ne pas s’attarder sur les polémiques pour se concentrer sur l’organisation et l’augmentation des capacités, même si comme tous les soignants, il regrette les pénuries de matériels. Le Pr Laurent Thines, chef du service de neurochirurgie, sera aussi sur le pont, mais lui ne se prive pas d’un avis très critique envers le gouvernement, en évoquant une catastrophe sanitaire et un scandale d’État.

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/ Toufik-de-Planoise

Vivant à quelques centaines de kilomètres du foyer initial de la pandémie mondiale, un témoin originaire de la région explique, avec quelques semaines d'avance sur la France, le quotidien stressant et les mesures drastiques prises dans ce pays autoritaire. C'est l'occasion de mêmes constats : sous-évaluation des cas, contrôles et restrictions, crainte de la pénurie et rationnement, théories du complot, confinement qui vire au pétage de plomb, difficultés dans les hôpitaux, etc. Est ce notre avenir proche ? En France, la vague ne fait que commencer.

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/ Sonia Pignet

Après un week-end d’interrogations et de digestion des nouvelles de fermetures en cascade des établissements scolaires et de différents commerces, ce lundi matin était placé sous le signe de l’expectative. Enseignants et commerçants attendaient les instructions. Reportage à Clerval, une commune du Doubs de 1000 habitants.

/ Toufik-de-Planoise

Ce 8 mars, une énième fusillade a eu lieu à Besançon. La treizième depuis novembre, principalement concentrées sur le quartier de Planoise. Le bilan de cette guerre des territoires pour le contrôle du marché de la drogue est très lourd : onze blessés par balles, un centre commercial ravagé par un incendie et désormais un mort, abattu à proximité du centre-ville. Peut-être celui de trop. Houcine, la victime, un Planoisien comme les autres occupants du véhicule pourchassé et cible des tirs, n’était lui pas dans le business. C’est ce que décrivent ses proches et la police. C’est une victime « collatérale », car c’est, vraisemblablement un des passagers qui était visé.

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/ Danièle Secrétant

Au terme d'une enquête de cinq années menée dans les quartiers, en Syrie et dans les prisons, Hugo Micheron livre une analyse du phénomène jihadiste, en France tout particulièrement. Son travail s'appuie, entre autres, sur des entretiens menés auprès de quatre-vingt terroristes incarcérés. Il montre la cécité dont ont fait preuve les pouvoirs publics, les partis politiques… Il tord le cou à un certain nombre d'interprétations sur les causes, l'ampleur et la gravité du problème posé par les islamistes. Si le diagnostic est bien posé, mieux posé, sans doute peut-on encore éviter d'autres catastrophes. 

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/ Toufik-de-Planoise

Environ 300 personnes s’étaient réunies ce lundi soir sous une pluie battante devant la préfecture du Doubs à Besançon. Ils ont dit leur colère et leur consternation après l’emploi du 49.3 par le gouvernement, ce qui lui permet d’adopter sans débat et sans vote son projet de réforme des retraites. À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, et SUD/Solidaires, les manifestants voulaient marquer le coup après une première tentative la veille, spontanée mais chétive. À Montbéliard et Belfort, ils étaient une cinquantaine, tout aussi déterminés à « aller jusqu’au retrait ».

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