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enquête

/ Camille Jourdan

En Franche-Comté comme dans toute la France, de nombreux agriculteurs transforment leurs déchets agricoles en biogaz. Une façon pour eux de se diversifier, de produire une énergie « recyclable » et « locale » et d’avoir un revenu supplémentaire et stable. Mais face à la multiplication de projets de plus en plus grands et qui se rapprochent des agglomérations pour se brancher directement au réseau de gaz de ville, certains riverains et militants se montrent sceptiques et dénoncent un gaz pas si vert que cela.

/ Camille Jourdan

Dans leur méthaniseur, les agriculteurs recyclent effluents, résidus agricoles et autres déchets, quitte à réserver certaines cultures à la production de gaz, et à détourner l’agriculture de son rôle traditionnel. Les projets se concentrent aujourd’hui sur des méthaniseurs à injections, qui envoient directement le gaz dans les canalisations, ce qui demande beaucoup plus de matières que les méthaniseurs en cogénérations, plus petits et qui transforment le gaz en chaleur et en électricité. Le « digestat » qui résulte de la méthanisation est ensuite utilisé comme engrais. Ce processus, une fois encore, divise, et certains cas de pollutions sont soupçonnés.

/ Guillaume Clerc

Un nouveau plan social important touche General Electric à Belfort dans son unité consacrée au charbon et au nucléaire. Alors que des compétences clés vont disparaitre, cette division stratégique est mise en vente par les Américains. Deux options seraient encore en arbitrage à la tête de l’État, à la manœuvre pour retrouver sa souveraineté dans ce domaine vital : l’offre EDF/Framatome et celle portée par l’ancien dirigeant d’Alstom Frederic Pierucci. Au cœur des enjeux : la société Geast, fondée après la vente de la branche énergie d’Alstom en 2014 et dont dépendent les fameuses turbines Arabelle ainsi que la maintenance des centrales nucléaires de France et des bâtiments nucléaires de la marine nationale. Depuis quelques semaines, son conseil d’administration est dirigé par Hugh Bailey, directeur de GE France, par ailleurs visé par une enquête pour « prise illégale » d’intérêt depuis son passage de Bercy à GE.

/ Daniel Bordür

Le succès de la Fête de la bio « Regains-Herbes en fête » le 6 septembre à Lons-le-Saunier témoigne d'un intérêt croissant des consommateurs pour les filières locales bio. Mais aussi la curiosité des citoyens pour les débats d'orientation agricole. A l'image d'une table ronde de professionnels sur l'utilité de ces plantes à parfum, aromatiques et médicinales pour soigner aussi végétaux et animaux, ou encore d'une conférence de Joël Labbé, à l'origine de la première loi anti-pesticides.

/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Toufik-de-Planoise

Le quartier le plus peuplé de Franche-Comté est aussi l'un des plus populaires, avec un taux de pauvreté très important dans certains secteurs. Sa vie associative et culturelle est suspendue par la pandémie, ses habitants et ses commerçants souffrent des restrictions, des actions de solidarité tentent de pallier à une précarité préoccupante. 

/ Toufik-de-Planoise

Employant près de 1400 personnes dans le monde dont un millier en Franche-Comté (Doubs et Haute-Saône), le groupe SIS, spécialisé dans la maroquinerie de luxe, a repris progressivement la production le 14 avril après l'avoir stoppée le 17 mars. En congés ou en chômage partiel, des salariés considèrent que les conditions du redémarrage ne sont pas à la hauteur.  

/ Toufik-de-Planoise

Détenus, gens du voyage, SDF, réfugiés ou migrants, enfants placés, réinsertions, situations de handicap, personnes âgées et isolées, victimes de violences conjugales… Souvent qualifiés « d’oubliés », ils sont plus que jamais en première ligne durant cette crise sanitaire exceptionnelle causée par le Covid-19. Quelles sont leurs situations dans ce contexte ? Il y a bien des réponses qui leur sont apportées, mais parfois, ces « laissés pour compte » ne trouvent pas, ou trop peu, de concret face à l’urgence qui les frappe lourdement.

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/ Toufik-de-Planoise

La tête de liste du RN (ex FN) aux municipales de Besançon est un catholique traditionaliste. Il fréquente l’église de la Madeleine, affiliée à la Fraternité Saint-Pierre, directement issue de l'intégriste Fraternité Saint-Pie-X fondée en 1988 par Mgr Léfebvre. Il lui est arrivé de tracter sur le parvis, en contradiction avec la laïcité prônée par son parti et au grand dam des ecclésiastiques locaux...

/ Toufik-de-Planoise

Depuis notre premier article, nous pouvons documenter d’autres agressions récentes attribuées à l’extrême-droite radicale. Une première victime décrit ainsi avoir subi un véritable « tabassage » à connotation raciste entre Noël et Nouvel An, une seconde avait déposé plainte suite à des coups reçus fin novembre. Plusieurs témoins rapportent aussi des rassemblements réguliers et tendus dans certains bars de la cité, dont l’un se serait soldé « à un cheveu de l’expédition punitive » mi-janvier. Les citoyens, parfois inquiets, s’interrogent désormais sur la réactivité des pouvoirs publics.

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