Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

enquête

/ Daniel Bordür

Le succès de la Fête de la bio « Regains-Herbes en fête » le 6 septembre à Lons-le-Saunier témoigne d'un intérêt croissant des consommateurs pour les filières locales bio. Mais aussi la curiosité des citoyens pour les débats d'orientation agricole. A l'image d'une table ronde de professionnels sur l'utilité de ces plantes à parfum, aromatiques et médicinales pour soigner aussi végétaux et animaux, ou encore d'une conférence de Joël Labbé, à l'origine de la première loi anti-pesticides.

/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Toufik-de-Planoise

Le quartier le plus peuplé de Franche-Comté est aussi l'un des plus populaires, avec un taux de pauvreté très important dans certains secteurs. Sa vie associative et culturelle est suspendue par la pandémie, ses habitants et ses commerçants souffrent des restrictions, des actions de solidarité tentent de pallier à une précarité préoccupante. 

/ Toufik-de-Planoise

Employant près de 1400 personnes dans le monde dont un millier en Franche-Comté (Doubs et Haute-Saône), le groupe SIS, spécialisé dans la maroquinerie de luxe, a repris progressivement la production le 14 avril après l'avoir stoppée le 17 mars. En congés ou en chômage partiel, des salariés considèrent que les conditions du redémarrage ne sont pas à la hauteur.  

/ Toufik-de-Planoise

Détenus, gens du voyage, SDF, réfugiés ou migrants, enfants placés, réinsertions, situations de handicap, personnes âgées et isolées, victimes de violences conjugales… Souvent qualifiés « d’oubliés », ils sont plus que jamais en première ligne durant cette crise sanitaire exceptionnelle causée par le Covid-19. Quelles sont leurs situations dans ce contexte ? Il y a bien des réponses qui leur sont apportées, mais parfois, ces « laissés pour compte » ne trouvent pas, ou trop peu, de concret face à l’urgence qui les frappe lourdement.

Accès libre

/ Toufik-de-Planoise

La tête de liste du RN (ex FN) aux municipales de Besançon est un catholique traditionaliste. Il fréquente l’église de la Madeleine, affiliée à la Fraternité Saint-Pierre, directement issue de l'intégriste Fraternité Saint-Pie-X fondée en 1988 par Mgr Léfebvre. Il lui est arrivé de tracter sur le parvis, en contradiction avec la laïcité prônée par son parti et au grand dam des ecclésiastiques locaux...

/ Toufik-de-Planoise

Depuis notre premier article, nous pouvons documenter d’autres agressions récentes attribuées à l’extrême-droite radicale. Une première victime décrit ainsi avoir subi un véritable « tabassage » à connotation raciste entre Noël et Nouvel An, une seconde avait déposé plainte suite à des coups reçus fin novembre. Plusieurs témoins rapportent aussi des rassemblements réguliers et tendus dans certains bars de la cité, dont l’un se serait soldé « à un cheveu de l’expédition punitive » mi-janvier. Les citoyens, parfois inquiets, s’interrogent désormais sur la réactivité des pouvoirs publics.

Accès libre

/ Toufik-de-Planoise

Mein Kampf et alcool ne font pas bon ménage. À Besançon, le petit milieu néonazi investit de nouveau les bars, entraînant nuisances et violences. Affichant sans détour leurs opinions haineuses, ses membres jouent des coudes et des poings pour s’imposer, ce qui rappelle la vague d’agressions des années 2012-2013 dans la ville. Certains sont bien identifiés et étaient déjà là à cette époque, beaucoup sont passés par la Légion étrangère et partagent le goût des armes. Une vidéo montre aussi des militants d’extrême droite s’entrainer au combat dans la forêt.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

La ville souhaite aller vite, mais l’aménagement prend un sérieux coup d’arrêt. Dans le meilleur des cas pour elle, les travaux ne devraient pas reprendre avant six mois. Et à condition que le préfet autorise un projet de plus en plus fragile et recalé sur le pan environnemental... Le foncier manque pour mettre en œuvre des mesures de compensations proportionnées aux destructions d'espèces demandées par le CNPN.

Pages