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Elections

/ La rédaction

Alors que les rencontres s'accélèrent entre partenaires potentiels dans la perspective des élections municipales, ils expliquent leurs divergences programmatiques et stratégiques, mais aussi ce qui pourraient les rapprocher. Points communs : l'accent mis sur le programme et l'implication citoyenne.

Claire Arnoux (LFI) : « on ne veut pas d'une soupe de logos »
Pierre Gainet (PS) : « si les militants insistent pour qu'on parle avec la France insoumise, on ira »
Anne Vignot (EELV) : « je porterai le dossier des Vaîtes différemment »
Guy Lazar (PCF) : « la tête de liste ne peut pas être PS »
Gabriel Viennet (Ensemble) : « la logique des élus EELV et PCF est préjudiciable à leur démarche »
Marcel Ferréol (Génération.s) : « on ne gagnera pas sans les militants et les électeurs de la France insoumise »

/ Daniel Bordür

Une conférence de presse « unitaire » du PCF et d'EELV est ignorée par le PS pris par son calendrier interne, jugée prématurée par Génération.s, considérée comme témoignage de « duplicité » par La France insoumise... Ça grince et ça tangue entre acteurs de la gauche bisontine dans la perspective des élections municipales de mars 2020.

/ Daniel Bordür

Elue municipale et départementale de Besançon, elle critique « ces potentiels candidats qui n'ont pas compris que les électeurs ne veulent plus de cette politique ! Prétendre qu'un homme serait celui qui détient la vérité sur le bon programme est stupide ». Elle trouve que « le mouvement des Gilets jaunes n'est pas négatif… » et répond à quelques questions sur Macron ou le hiatus institutions / travailleurs sociaux et associations sur la solidarité et les migrants.

/ Daniel Bordür

L'adjoint à l'urbanisme de Besançon proclame représenter « une alternative à la droite macroniste et à la droite républicaine ». Visant d'abord la place de « premier des socialistes » qui sera soumise au vote des adhérents le 28 mars, il entend ensuite conduire une liste d'union de la gauche. Et si elle ne se fait pas, il souhaite que le PS y aille tout seul...

/ Daniel Bordür

C'est l'analyse de l'adjoint à l'urbanisme et président du groupe PS du conseil municipal de Besançon dans l'édito d'un bulletin où il explique que les difficultés de la majorité sont tempérées par le programme de 2014. Il défend le principe d'une liste d'union de la gauche pour les municipales de mars 2020, excluant une alliance avec LREM sauf dans le cas bien improbable d'un RN à 45%...

/ Daniel Bordür

Le maire LREM de Besançon entendait détailler les chantiers et projets de 2019. Mais présentant sa conférence de presse comme une « rentrée politique », il a laissé entendre qu'en cas de « danger pour l'ADN de la ville », il pourrait revoir sa résolution de ne pas briguer un quatrième mandat, tout en se défendant d'une défiance envers son parti...

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