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Elections

/ Daniel Bordür

Élu au premier tour, le maire sortant de Dole, Jean-Baptiste Gagnoux, soutenu par LR et LREM, ne l'a été qu'avec 22% des inscrits… A Lons-le-Saunier et Saint-Claude, le second tour pourrait être serré avec un surcroît de participation. A Poligny, la division de la gauche a contribué à l'élection au premier tour du maire sortant, Dominique Bonnet, favorable au projet de Center parcs, contrairement à Valérie Depierre (photo) qui l'emporte à Arbois où l'on a beaucoup voté.

/ Daniel Bordür

La liste conduite par Anne Vignot (EELV) est la seule à dépasser 10% des inscrits. Avec une participation de 38,8%, de 15 points inférieure à celle de 2014, les résultats sont faméliques : 8,9% pour Ludovic Fagaut (LR), 7,1% pour Eric Alauzet (LREM), 3,1% pour Claure Arnoux (LFI), 2,7% pour Jacques Ricciardetti (RN)… Plusieurs bureaux, dont la majorité de ceux de Planoise, affichent une participation inférieure à 25%.

/ Guillaume Clerc

Le parti présidentiel a subi à Besançon une cuisante défaite en terminant derrière la droite aux premiers tours de ces élections municipales improbables. Éric Alauzet n’a pas su rassembler son parti et a dû affronter une candidate dissidente, ancienne référente départementale LREM et soutenue par le maire, l’un des premiers soutiens de Macron.

/ Guillaume Clerc

Claire Arnoux a tenu dimanche son meeting avec la liste Besançon verte et solidaire, qu’elle présente comme « citoyenne et soutenue par la France Insoumise ». L’opposition au projet des Vaîtes est un de leur argument majeur face à un « maire bâtisseur », et « épinglé à de multiples reprises pour ces liens avec la promotion immobilière. » Cela les démarque de la liste des écologistes et de partis de gauche menée par Anne Vignot, encore au conseil municipal. Les Insoumis dénoncent le bilan d’un maire « autoritaire » et entendent instaurer par exemple « l’état d’urgence écologique », une mutuelle de santé municipale et un RIC local.

/ Daniel Bordür

L'étudiant en droit tête de liste de l'Union estudiante de l'université de Franche-Comté et deux de ses colistiers sont candidats aux municipales à Besançon sur la liste RN de Jacques Ricciardetti. Cette liste étudiante compte également une candidate figurant en quatrième position sur la liste de Jean-Philippe Allenbach et un candidat sur celle d'Eric Alauzet…

/ Guillaume Clerc

Pour son grand meeting, Anne Vignot a invité les chefs de file des partis de sa coalition pour célébrer cette large union, plutôt rare, des écologistes et de plusieurs forces de gauche aux municipales de Besançon. Julien Bayou de EELV, Olivier Faure du PS, Pierre Laurent du PCF et Sophie Taillé-Polian pour Génération. s sont venus soutenir « ce laboratoire nouveau », qui a su « mettre en harmonie le social et l’écologie. » Sans parvenir à véritablement galvaniser son auditoire, elle a su s’imposer comme la favorite et la rassembleuse de ce scrutin en attaquant ses principaux adversaires : la droite et LREM.

Jean-Yves Ravier, lors de la présentation de la liste, le 29 janvier à Juraparc.

/ Daniel Bordür

Avec le militant associatif non-encarté Jean-Yves Ravier à sa tête, la coalition EELV-PCF-PS peut-elle reprendre, trente ans après l'avoir perdue, une ville qui vote généralement à gauche aux élections nationales et régionales ? La liste Changer de cap, qui a lancé sa campagne lors d'un meeting bien suivi, peut raisonnablement l'espérer en tablant sur les deux candidatures fratricides issues de l'équipe de Jacques Pélissard (LR) qui ne se représente pas. 

/ Toufik-de-Planoise

Ce jeudi, l’intersyndicale appelait à une action « député godillot », devant la permanence du parlementaire et candidat LREM aux municipales de Besançon Eric Alauzet. Il s’agissait, pour les manifestants, de protester symboliquement contre la réforme des retraites en déposant de vieilles chaussures, témoignages d’une usure à la tâche comme de la volonté d’outrager l’élu. Après trente minutes de discussions animées, ce dernier prendra brusquement congé avec son bras droit Frank Monneur pour se rendre au conseil communautaire. Motivant une brève course-poursuite au pas pressé dans les rues du centre.

Accès libre

/ Daniel Bordür

Combien de personnes parmi les 601 inscrites sur les listes électorales de Besançon qu'Ipsos a interrogées pour L'Est républicain et France Bleu ont répondu qu'elles voteraient pour une liste ? S'il y a autant d'abstentionnistes qu'en 2014 où ils avaient été plus de 47% au premier tour, la question est légitime : ils ne seraient que 315 sur 601 à voter… D'ailleurs, la fiche du sondage mentionne en petits caractères que les intentions de vote sont basées sur un échantillon de 300 personnes, avec une marge d'erreur faisant osciller l'écart entre 5,5 et 16,5%…

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