Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Economie

/ Toufik-de-Planoise

À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, SUD/Solidaires, MNL, UNEF, et UNL, un cortège « métro-boulot-caveau » était organisé ce 6 février. Engagé depuis le 5 décembre dernier, le mouvement entendait démontrer qu’il ne faiblissait pas. Esplanade des Droits de l’Homme près de la Mairie à 11 h, le pari fut en partie gagné. Entre 900 et 1 200 personnes s’étaient ainsi retrouvées, un score honorable après plus de deux mois et une neuvième mobilisation nationale. Les organisateurs ont enchaîné les allocutions, avant de partir déambuler dans la vieille ville.

Accès libre

/ Michèle Tatu

Qu’est-ce qu’un film qui marche ? Qu’est-ce qu’un film qui compte ? Au Festival Entrevues à Belfort, une rencontre a permis au public de découvrir les enjeux du cinéma en salle, à l’heure où Netflix arrive en force sur le marché et que le cinéma d’auteurs peine à se faire une place aux côté des Blockbusters…

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Laurent Nuñez est venu à Besançon d’abord auprès des policiers pour les féliciter du travail déjà mené et en les invitant à le poursuivre, jusqu’à éradiquer tous les points de deal en misant sur les enquêtes judiciaires. Il explique d’ailleurs les fusillades de Planoise par les vides laissés après le démantèlement de réseaux de trafic de drogue. Il n’est pas là pour promettre plus de policiers aux habitants, si ce n’est trois semaines de plus de CRS dans le quartier. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité rencontrer l’intersyndicale, qui a fini nassée, et a contesté l’existence des violences policières. Tout en déniant aussi les entraves à la presse alors qu’une journaliste avait été empêchée de filmer l’irruption d’une manifestante dans le cortège officiel plus tôt dans la matinée.

/ Toufik-de-Planoise

Ce jeudi, l’intersyndicale appelait à une action « député godillot », devant la permanence du parlementaire et candidat LREM aux municipales de Besançon Eric Alauzet. Il s’agissait, pour les manifestants, de protester symboliquement contre la réforme des retraites en déposant de vieilles chaussures, témoignages d’une usure à la tâche comme de la volonté d’outrager l’élu. Après trente minutes de discussions animées, ce dernier prendra brusquement congé avec son bras droit Frank Monneur pour se rendre au conseil communautaire. Motivant une brève course-poursuite au pas pressé dans les rues du centre.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Ils étaient près de 3.000 à Besançon ce 24 janvier pour cette septième journée de mobilisation nationale contre la réforme des retraites, un chiffre en hausse par rapport à celle de la semaine dernière. Et pour la première fois, les avocats en grève depuis trois semaines ont défilé aux côtés des autres salariés. Avec un col rouge en guise de résistance.

/ Toufik-de-Planoise

Jamais deux sans trois. Après Jean-Louis Fousseret le 8 janvier et la députée Fannette Charvier le 18 janvier, c’est au tour de la présidente de région Bourgogne Franche-Comté de se confronter à la contestation sociale en cours. Ce jeudi matin 23 janvier au palais des Congrès/Micropolis, la cérémonie des vœux aux agents territoriaux a ainsi été chahutée. Une cinquantaine de manifestants sont venus exprimer leur colère, concernant la fonction publique et la réforme des Retraites. Le temps de quelques chants et d’une prise de parole de l’intersyndicale, l’évènement a pu reprendre.

Accès libre

/ Toufik-de-Planoise

Fannette Charvier, députée LREM du Doubs, devait présenter ses vœux ce samedi matin à l’école des beaux-arts de Besançon. Mais attendue de pied ferme par une centaine de manifestants qui bloquaient le site, la cérémonie a dû être annulée. Ce qui n’a pas empêché l’élue de venir au contact des « perturbateurs », instaurant tant bien que mal le dialogue.

Accès libre

Pages