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Covid-19

/ Guillaume Clerc

En début de semaine, la direction du CHU de Besançon s’impatientait encore de la lenteur des ouvertures de lits dans les établissements privés. Le jeudi, la clinique Saint-Vincent accueillait ses premiers patients. Le groupe C2S, nouvel acteur incontournable de la santé privé en Franche-Comté, programme l’ouverture d’environ 55 lits dans la région d’ici le 23 novembre. Alors que le pic d’hospitalisation est attendu dans les prochains jours, reste à voir si les cliniques jusque-là peu sollicitées par l’ARS, seront efficacement mises à contribution pour soulager l’hôpital public.

/ David Tripard

Le Collectif des entrepreneurs et salariés en difficulté occupe depuis lundi 9 novembre un bout du parking devant la préfecture du Territoire de Belfort. Nous avons recueilli plusieurs témoignages afin de comprendre les causes et les revendications de cette mobilisation. Il y avait aussi des Gilets jaunes et des soutiens de passage également au moment de notre visite. Un appel à manifester pour samedi 14 novembre est lancé.

/ Guillaume Clerc

Dans un mail daté du 11 novemebre que nous avons pu consulter, le Conseil de l’ordre des médecins du Territoire de Belfort rappelle à ses membres leur indépendance professionnelle face aux injonctions à ne pas délivrer d’arrêts maladie aux soignants positifs au Covid-19 mais asymptomatiques. S’il s’agit de soulager l’hôpital de Trévenans, les Ehpad et les officines du Nord–Franche-Comté, le CDOM 90 estime que cela va à l’encontre des recommandations et des principes de moralité et de probité.

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Les régions de Saint-Claude et Lons-le-Saunier ont connu un vif accroissement du nombre de tests positifs. Le port du masque est étendu à toutes les villes, on ne peut pas aller à plus de six au restaurant. La musique sonorisée est interdite dans les bars et les rues ainsi que les fêtes privées dans les établissements recevant du public et les free et rave parties. Les rassemblements revendicatifs restent autorisés…

Accès libre

/ Camille Jourdan

Les 28 lits de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) de l’hôpital Saint-Jacques sont définitivement fermés à compter de ce vendredi 16 octobre au soir. La mesure a été validée ce matin au conseil de surveillance du CHRU de Besançon. Cette fermeture, longtemps annoncée comme temporaire, marque la fin de ce service au sein de l’hôpital public de Besançon. Elle met en péril toute cette activité, et l’ensemble du système de soins au sein de l’agglomération qui souffrait déjà d’un déficit de lits SSR.

/ La rédaction

Défense des contrats jeunes majeurs, loup, "usine à lait", antennes relais, General Electric, des salariés qui n'ont pas été payés, sécheresse, élections régionales et changement de nom de la région, recours contre le port du masque obligatoire et contaminations dans les écoles de l'académie de Besançon... Voici une revue de presse des événements qui se sont déroulés pendant la semaine du 31 août au 7 septembre en Franche-Comté.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Ils se réclament de l’écologie radicale et ont voulu agir contre la 5G, mais les indices qu’ils ont laissés les ont conduits très vite à la barre du premier procès du genre en France. Entre craintes légitimes, absence de débat public et fausses informations au sujet de ces nouvelles ondes, deux Jurassiens ont été condamnés à 4 et 3 ans de prison par le tribunal de Lons-le-Saunier pour l’incendie en plein confinement du McDonald’s de Champagnole, d’engins de chantiers et d’une antenne relais à Foncine-le-Haut.

/ Guillaume Clerc

Au lendemain de la signature du Ségur de la santé, les soignants restent mobilisés et se sont rassemblés à Besançon. Certains ne se satisfont pas de la hausse de 180 euros alors qu’ils en réclamaient 300, ce qui aurait placé la rémunération au niveau de la moyenne des pays de l’OCDE. Des représentants de l’hôpital de Dole ont dénoncé des conditions dégradées et un fort taux de personnel contaminés par le Covid-19, le représentant du Comité de défense des services publics de Lure réclame l’unité et le nouveau Comité de défense de la santé publique du Doubs exige une politique régionale à la hauteur des besoins.

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

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