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controverse

/ Toufik-de-Planoise

Si la dotation de drones policiers n’est encore qu’un vague projet, des tests réalisés le 6 mai dernier à Besançon posent question. Le commissariat local est resté peu loquace à ce sujet, mais tente de rassurer. Juristes, associations, figures syndicales, et partis politiques craignent à terme une utilisation dans le cadre de mouvements sociaux et une extension du contrôle et de la surveillance des individus.

/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

/ Daniel Bordür

Le dernier conseil municipal du maire qui termine son cinquième et ultime mandat a adopté une convention avec l'Etat permettant le transfert permanent au commissariat de police des images de 117 caméras de vidéo-protection, dont l'autorisation de visionnage est aujourd'hui confiée à un juge. L'opposition de gauche et un élu de la majorité ont voté contre. Une « délibération scélérate », estime le citoyen Julien Da Rocha qui a saisi la CNIL pour défaut d'étude d'impact et se prépare à former un recours administratif.

/ La rédaction

Comme presque partout, la presse indépendante a subi ici aussi des entraves, menaces ou violences policières qu’elle concourt à mettre en lumière par sa couverture des manifestations. Interpellations, contraventions, tirs de LBD, menaces de morts et poursuites judiciaires, voici les atteintes au droit d’informer que nous avons pu recenser à Besançon, presque exclusivement concentrées sur Factuel.info et Radio BIP/Média 25, dont les images sont à l’origine de deux enquêtes IGPN.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Marie-Dominique Aubry, la candidate Les Républicains aux municipales de Vesoul, a déposé une main courante au commissariat contre le maire, Alain Chrétien, un ancien de son camp aujourd’hui candidat LREM à sa succession. Elle l’accuse de s’être présenté comme un officier de police judiciaire auprès d’un de ses soutiens qui distribuait des tracts, de l’avoir intimidé, agressé, fait ouvrir son sac et volé les tracts qui lui restaient. Lui nie farouchement ces accusations, mais les faits décrits dans la main courante déposée sont des délits, ce qui signifie qu’une enquête judiciaire est certainement en cours.
[Edit] Le bénévole qui distribuait des tracts affirme dans l'Est Républicain ne pas avoir subi d'agression ou d'humiliation, mais maintien avoir rencontré le maire et que celui-ci lui ai demandé d'arrêter la distribution. Fragile psychologiquement, il estime avoir été instrumentalisé et quitte l'équipe de campagne de Marie-Dominique Aubry.

/ La rédaction

Non sélectionné pour le salon Livres dans la Boucle à Besançon, l'écrivain et lanceur d'alerte Maxime Renahy dénonce une « censure politique » du Grand Besançon et de son président Jean-Louis Fousseret. La collectivité explique pour sa part qu'il est « hors du temps de la rentrée littéraire » et que la place manquait pour l'accueillir. L’auteur de "Là où est l’argent", ancien informateur pour la DGSE, est pourtant bien décidé à venir y présenter son enquête sur l’impunité financière…

/ Daniel Bordür

L'association Les Jardins des Vaîtes a programmé un troc'plantes festif samedi 20 avril pour mobiliser contre le projet d'éco-quartier. Quelques heures après qu'elle a déposé un référé devant le tribunal administratif, l'aménageur, société dépendant de la ville, a proposé un site différent de celui accordé dix jours plus tôt par le service voirie, assorti de conditions inacceptables pour l'association. Elle demande à Jean-Louis Fousseret de « revenir à la raison » : « laissez une opposition s'exprimer librement… »

/ Daniel Bordür

Les 3700 mètres carrés de zones humides, les petits bois et les haies, les murets et bosquets abritent plusieurs espèces protégées par la loi. Ecureuils, hérissons, crapauds, grenouilles, tritons, oiseaux… risquent de dangereusement pâtir des travaux qui semblent imminents. La préservation du bois des Bicquey est curieusement présentée comme une compensation, obligatoire, aux destructions d'habitats programmées... 

/ Daniel Bordür

L'opposition de gauche demandait que les médecins des cinq centres de planification familiale de la collectivité puissent pratiquer des IVG médicamenteuses afin de faire progresser l'égalité d'accès à l'acte... La majorité de droite, qui a eu un débat interne sur le sujet en mai 2016, s'y est refusé, renvoyant à un hypothétique état des lieux avant d'agir, et pointant la responsabilité de l'équipe Jeannerot...

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