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chronique

/ Danièle Secrétant

Le plein, le vide. L’utile, l’inutile. L’essentiel, le futile… Je vais revoir le contenu de tous mes tiroirs, placards… Mais pas le contenu de MES bibliothèques. Là, c’est sûr, c’est de l’utile, de l’essentiel, du fondamental, du vital…

/ Danièle Secrétant

Et puis tout d’un coup tout s’arrête. Ce n’est pas moi qui cale. C’est toute la France, c’est toute l’Europe. C’est même mondial. C’est une panne généralisée du système. Et là, on se rend compte à quel point on est fatigué. Tout à coup il n’y a plus une voiture dans les rues, c’est le silence. Tout à coup, on entend les oiseaux chanter… alors que le frigo n'a jamais été aussi rempli.

/ Danièle Secrétant

Trois femmes, une grand-mère, qui accueille sa fille et sa petite fille qui ont quitté Paris pour Besançon, obligées de partager leur quotidien face au coronavirus. Chaque jour, Mimi, Anouk et Nina vous racontent comment elles font face à ce confinement imposé. Amour vs névroses - humour vs conflit générationnel. Qui va gagner? Les paris sont ouverts !

/ Danièle Secrétant

Au terme d'une enquête de cinq années menée dans les quartiers, en Syrie et dans les prisons, Hugo Micheron livre une analyse du phénomène jihadiste, en France tout particulièrement. Son travail s'appuie, entre autres, sur des entretiens menés auprès de quatre-vingt terroristes incarcérés. Il montre la cécité dont ont fait preuve les pouvoirs publics, les partis politiques… Il tord le cou à un certain nombre d'interprétations sur les causes, l'ampleur et la gravité du problème posé par les islamistes. Si le diagnostic est bien posé, mieux posé, sans doute peut-on encore éviter d'autres catastrophes. 

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/ Danièle Secrétant

Plusieurs artistes mettent le corps en avant, tout ou partie. Corps en mouvement, corps martyrisé… Les danseurs utilisent le leur, tout en le mettant au service de « l’art vivant sans jamais s’y fondre. » Dancing Machines offre au visiteur, spectateur, qui pourra devenir acteur de l’histoire à laquelle il est convié, une déambulation dans plusieurs salles. Certains éléments peuvent être déroutants. Que font ces poutres en bois posées sur le sol dans la première salle ? Et ces chaînes, toujours au sol, dans une autre salle ?

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/ Danièle Secrétant

Il était une fois, une petite fille de 13 ans, trainée à un dîner littéraire par sa mère, dîner auquel elle n'avait pas envie de participer. À table, un homme de 50 ans. Tout le monde sait que c'est un ogre qui dévore les enfants. Sous le regard aveugle ou complaisant des adultes qui sont là, des autres témoins de l'affaire plus tard, il rapte l'enfant. Ensuite, il l' emprisonne. Un emprisonnement mental ponctué de viols camouflés en preuves d'amour. Vanessa Springora, dans Le consentement, raconte les dérives d'un prédateur sexuel caché sous les habits de l'écrivain Gabriel Matzneff. Elle raconte les dérives d'un milieu, d'une époque. Elle raconte le rapt puis le viol d'une petite fille, au vu et au su des adultes qui auraient dû la protéger.

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/ Danièle Secrétant

Dans le deuxième opus de la trilogie de Frédéric Paulin, Prémices de la chute, nous partons de Roubaix, jusqu'à Tora Bora, dans les zones tribales entre l'Afghanistan et le Pakistan. Au bout du chemin, les attentats du 11 septembre 2001. Pièce par pièce, Frédéric Paulin reconstitue l'image d'une pieuvre dont les tentacules s'étendent inexorablement sur le monde. Des personnages fictifs rencontrent des personnages de la vie réelle, engagés dans des actions réelles. Quand le roman noir se met au service de l'Histoire, cela donne un document criant de vérité.

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Survivre à Noël

chronique

Jeudi 12 décembre 2019

/ Danièle Secrétant

« Que se passera-t-il à Noël ? Rien, bien évidemment. Mais, peut-être, le malaise une fois énoncé, il nous sera plus facile de l’endurer et de se protéger derrière une douce chappe d’ennui. » Ces mots mis en exergue de Survivre à Noël, sont extraits de la lettre lue face caméra par Henri (Mathieu Amalric) à sa sœur Élisabeth (Anne Consigny), dans le film Un conte de Noël d’Arnaud Despleschin. Survivre à Noël, une proposition faite par Stéphane Floccari (Éditions encre marine) dans un essai écrit d’une plume alerte, joyeuse, moqueuse ou grave. Et des solutions pour se constituer un « kit de survie », à cette fête à laquelle personne ne peut échapper.

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/ Danièle Secrétant

Où l'on retrouve le Commissaire Morteau, enneigé jusqu'au cou dans une affaire qui menace le bon déroulement de la Transjurassienne, course de fond mythique, sur laquelle plane une menace : Il y aura du sang sur la neige, prévient un informateur anonyme. Un premier mort et plusieurs suspects. S'agit-il d'une affaire de cœur ? De sexe ? De rivalité sportive ? Il faut toute la ruse et le professionnalisme du vieux flic Morteau, pour démonter le mécanisme d'un meurtre diablement bien monté. Neige, froid, gastronomie… un roman à lire au coin du feu, en imaginant quand même que l'on participe à la Transjurassienne. 

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