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Aménagement

/ Louis Colmagne

Alors que la centrale de Fessenheim a définitivement fermé ce mois de juillet, la question de l’énergie reste un sujet clé. Certains aimeraient la voir gérée plutôt localement et par des citoyens. C’est le cas d’une éolienne de 193 mètres de haut qui tourne à Chamole depuis 2018, chapeauté par la Société d’Économie Mixte Énergies Renouvelables Citoyenne (SEM) et les 41 clubs d’investisseurs de Jurascic, composés de 650 particuliers.

 

/ Sonia Pignet

Depuis le 15 juillet, une bataille à coups de communiqués de presse s’est engagée entre le Conseil départemental de Haute-Saône et des associations de protection environnementale. En cause : le tracé du tronçon entre Corre et Port-sur-Saône de la véloroute V50, dite Voie bleue, qui relie Apach (Moselle) à Lyon. Si le préfet valide ce projet, les ONG préviennent déjà qu'elles saisiront le tribunal administratif.

/ Guillaume Clerc

Avec 31,2 % des voix, Anne Vignot est arrivée en tête du premier tour à Besançon avec une liste regroupant les écologistes et une partie de la gauche. Engagée dans une triangulaire face à Ludovic Fagaut, LR, et Éric Alauzet, LREM, elle fait figure de favorite. Dans cet entretien, Anne Vignot revient sur les politiques qu'elle souhaiterait mettre en place à Besançon si elle est élue le soir du 28 juin et indique sa volonté de mettre en place un collège de scientifiques et d’experts pour évaluer l'impact environnemental des politiques de la ville, "pas que sur les Vaîtes".

En Suisse, comme ici sur les pentes de la Dole, à deux pas des Rousses et du Col de la Faucille, les affleurements rocheux, les haies et les murgers sont protégés. (Photo d'archives Daniel Bordur)

/ La rédaction

Biologistes, hydrogéologues, écotoxicologues, chimistes, archéologues… de l'Université de Franche-Comté reprennent la plume pour que soit « mis un terme définitif à ces pratiques qui artificialisent et simplifient un patrimoine paysager qui fait la réputation de notre région, détruisent irrémédiablement des milieux d’une grande richesse biologique et favorisent la pollution des cours d’eau ». Il y a quelques semaines, l'Agence régionale de la Biodiversité avait également saisi le représentant de l'Etat.

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/ Guillaume Clerc

Claire Arnoux a tenu dimanche son meeting avec la liste Besançon verte et solidaire, qu’elle présente comme « citoyenne et soutenue par la France Insoumise ». L’opposition au projet des Vaîtes est un de leur argument majeur face à un « maire bâtisseur », et « épinglé à de multiples reprises pour ces liens avec la promotion immobilière. » Cela les démarque de la liste des écologistes et de partis de gauche menée par Anne Vignot, encore au conseil municipal. Les Insoumis dénoncent le bilan d’un maire « autoritaire » et entendent instaurer par exemple « l’état d’urgence écologique », une mutuelle de santé municipale et un RIC local.

/ Guillaume Clerc

Besançon devra se doter d’un règlement local de publicité avant juillet, mais les candidats aux municipales sont restés bien discrets sur le sujet alors qu’une consultation publique est prévue au printemps. Nous vous révélons avant les élections le projet des élus : points d’entrées de ville préservées, densité plus faible et réduction de la taille des panneaux de 12 à 8 m². Mais à l’heure où toutes les listes se revendiquent de l’écologie, la publicité numérique ne sera pas interdite. La voie est donc ouverte pour toujours plus d’écrans, alors que le contrat sur le mobilier urbain liant la ville à JCDecaux arrivera bientôt à échéance.

/ Toufik-de-Planoise

L’action anti-pub d’Alternitiba et d’ANV COP21 le jour de la dernière Saint-Valentin s’inscrit dans une lutte longue à Besançon, où des modes d’action différents ont été utilisés. Alors que la publicité gagne du terrain et qu’elle s’affiche maintenant sur écran, retour sur 10 ans d’action anti-pub à Besançon, de l’ouverture des sucettes, en passant par l’extinction des enseignes lumineuses et la casse.

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/ Guillaume Clerc

Les militants d’ANV COP21 et d’Extinction Rebellion ont organisé une action massive de désobéissance civile à Besançon. Ils déclarent « l’état d’urgence climatique et sociale », et entendent « dénoncer une société de surproduction dont le “Black Friday” est le symbole ». À près de 200 personnes, ils sont parvenus à bloquer pendant près de 3 heures, non sans de vives tensions, les entrées du Géant casino à Chateaufarine et à mener ensuite une action beaucoup plus festive l’après-midi aux Passages Pasteur en centre-ville.

La Dôle, 1677 mètres d'altitude, est plus longtemps enneigée que les Tuffes, 1417 mètres, où étaient prévues les deux pistes auxquelles la station a renoncé... (Photo d'archives DB)

/ Daniel Bordür

Le projet d'extension du domaine skiable franco-suisse Dôle-Tuffes passait par la destruction de plus de 5 hectares de forêt tout en s'appuyant sur une étude climatique flinguée par le Conseil national de la protection de la nature qui avait rendu un avis défavorable. Le préfet du Jura avait cependant validé le projet. La saisine du tribunal administratif par France Nature Environnement a conduit la station à négocier la révision de ses ambitions à la baisse contre un abandon de la procédure. Mais elle cherche toujours une solution pour l'entraînement et la compétition, explique le président du syndicat mixte de développement touristique, Benjamin Benoît-Guyod.

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