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Agriculture

/ Camille Jourdan

En Franche-Comté comme dans toute la France, de nombreux agriculteurs transforment leurs déchets agricoles en biogaz. Une façon pour eux de se diversifier, de produire une énergie « recyclable » et « locale » et d’avoir un revenu supplémentaire et stable. Mais face à la multiplication de projets de plus en plus grands et qui se rapprochent des agglomérations pour se brancher directement au réseau de gaz de ville, certains riverains et militants se montrent sceptiques et dénoncent un gaz pas si vert que cela.

/ Camille Jourdan

Dans leur méthaniseur, les agriculteurs recyclent effluents, résidus agricoles et autres déchets, quitte à réserver certaines cultures à la production de gaz, et à détourner l’agriculture de son rôle traditionnel. Les projets se concentrent aujourd’hui sur des méthaniseurs à injections, qui envoient directement le gaz dans les canalisations, ce qui demande beaucoup plus de matières que les méthaniseurs en cogénérations, plus petits et qui transforment le gaz en chaleur et en électricité. Le « digestat » qui résulte de la méthanisation est ensuite utilisé comme engrais. Ce processus, une fois encore, divise, et certains cas de pollutions sont soupçonnés.

/ Daniel Bordür

Les citoyens semblent plus pressés d'avancer vers le bio ou les filières locales que les députés européens… C'est ce qui ressort de l'unique réunion en Franche-Comté de la Commission nationale du débat public saisie par le ministère de l'Agriculture sur les orientations de la nouvelle PAC, qui s'est tenue à Poligny début octobre. Il s'agissait de tâter le terrain sur les mesures qui relèvent de la compétence du gouvernement…

/ Daniel Bordür

Factuel suit attentivement les évolutions de la filière comté. De son organisation économique et sociale démocratique basée sur la coopération à un cahier des charges régulièrement remis à jour, de son refus des robots de traite aux risques de prise de contrôle par l'industrie agro-alimentaire… Sans oublier l'impact environnemental du doublement de la production en 30 ans, les questions posées par le réchauffement climatique, les relations complexes avec les chercheurs et les environnementalistes. Nous proposons à la relecture une sélection d'articles ayant traité ces aspects au cours de ces dernières années.

/ Daniel Bordür

Le succès de la Fête de la bio « Regains-Herbes en fête » le 6 septembre à Lons-le-Saunier témoigne d'un intérêt croissant des consommateurs pour les filières locales bio. Mais aussi la curiosité des citoyens pour les débats d'orientation agricole. A l'image d'une table ronde de professionnels sur l'utilité de ces plantes à parfum, aromatiques et médicinales pour soigner aussi végétaux et animaux, ou encore d'une conférence de Joël Labbé, à l'origine de la première loi anti-pesticides.

/ Guillaume Clerc

Ce n’est pas la première fois que la fromagerie Perrin de Cléron est mise en cause pour ses rejets polluants déversés en amont de la Loue. Mais cette fois, la justice devrait s’en mêler. La préfecture a mis en demeure l’entreprise de respecter les normes anti-pollution et met en cause la fiabilité de ses auto-contrôles. Un procès-verbal de l’Office français de la biodiversité (OFB) devrait initier une procédure pénale tandis que la fédération de pêche du Doubs prépare une plainte et demandera des réparations au titre du préjudice écologique subi.

/ Guillaume Clerc

Depuis plusieurs années, les affleurements rocheux, typiques des paysages du massif du Jura, sont broyés par les « casse-cailloux » pour faciliter le travail des agriculteurs ou aménager une prairie. Mais cela cause une perte de biodiversité et a une incidence sur les rivières. Tous les acteurs s’étaient mis d’accord sur un protocole non contraignant pour enrayer le phénomène, mais avec le confinement, les destructions se multiplient. La préfecture du Doubs menace d’envoyer les drones pour tenter d’y mettre fin.

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/ Invité.e.s

Militant pour le développement du compostage urbain de proximité à Besançon, l’association Trivial’Compost estime qu'il est « temps d’en finir avec la politique des petits pas qui consiste à installer une petite dizaine de sites de compostage partagés par an ». Elle veut tirer de la crise sanitaire des enseignements en matière de gestion des biodéchets alors que 30% des habitants n'ont pas la possibilité de composter.

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