Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Frank Monneur : de Montebourg au centre-gauche en passant par le MRC

recoins

Jeudi 25 octobre 2018 / La rédaction

L'ancien président du groupe PS du conseil municipal de Besançon lors du précédent mandat, prépare 2020 avec « pragmatisme » et « bon sens », proposant notamment d'armer la police municipale... En 2015, il faisait campagne pour l'Alternative à gauche aux régionales au côté de Bastien Faudot...

1er décembre 2015. Frank Monneur assiste au côté de Bastien Faudot, l'actuel porte-parole du MRC, au meeting bisontin de l'Alternative à gauche qui rassembla pour les élections régionales PCF, MRC, Ensemble et Nouvelle Donne... (archives)

Ce n'est pas vraiment une surprise. Présent à tous les conseils municipaux de Besançon où il n'est plus élu depuis 2014, Frank Monneur prépare les élections municipales de 2020 en se présentant comme « un citoyen libre et indépendant de centre-gauche », visant avec « pragmatisme et bon sens » un espace politique entre le PS et LREM. Ancien président du groupe PS du conseil municipal de Besançon lors du mandat précédent, Jean-Louis Fousseret lui avait montré la porte au moment de constituer sa liste en 2014. Il avait alors fait la sienne avec un autre proscrit, Didier Gendraud, et obtenu un honorable 6,2% sous le sigle Génération citoyenne.

Ayant quitté le PS où il était un des animateurs du courant Montebourg, il rejoint le MRC lors des élections régionales de fin 2015. Il accorde à ce titre un long entretien à Factuel et assiste au côté de Bastien Faudot, le porte-parole du MRC qui tenta de se présenter à la présidentielle de 2017, au meeting bisontin de l'Alternative à gauche, une liste de gauche radicale menée par les communistes, mais sans ceux qui allaient peu après devenir la France insoumise.

Aujourd'hui, Frank Monneur explique à macommune qu'il veut armer la police municipale et assure que personne à gauche ne pourra gagner seul. Son flirt avec le MRC qui désormais « travaille pour la FI » ne fut qu'une « brève histoire », ajoute-t-il sur Facebook. Il rêve de faire au moins 10% pour pouvoir fusionner avec une autre liste entre les deux tours...