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Mariage entre Alstom et Bombardier Transport : la Bourgogne-Franche-Comté doit pouvoir tirer son épingle du jeu

Mercredi 5 août 2020 / Region Bourgogne-Franche-Comté

La Commission européenne a approuvé sous conditions le rachat de Bombardier Transport par Alstom. L'opération doit donner naissance au numéro deux mondial du rail et renforcer la présence du groupe français à l’international.
« C’est une excellente nouvelle pour notre industrie ferroviaire. Ce nouveau groupe atteint la taille critique pour rivaliser avec les plus grands sur tous les marchés mondiaux. C’est toute la filière ferroviaire régionale qui en sort gagnante notamment pour les trois sites Alstom que compte notre territoire », commente Marie-Guite Dufay, présidente de la Région.

En effet, la Région a pu obtenir du président d’Alstom France de solides garanties pour maintenir l’activité et l’emploi des 1400 collaborateurs présents au Creusot, à Ornans et à Belfort.

« Je m’entretiendrai prochainement avec Henri Poupart-Lafarge pour conforter la place du site historique d’Alstom. Belfort doit rester à la pointe de l’innovation et avoir une place de choix dans la stratégie industrielle du groupe. La totalité du contrat des 200 motrices du futur TGV-M doit être garantie. » précise la présidente de Région.

La nouvelle dimension du groupe doit également permettre d’accélérer les mutations technologiques vers les mobilités durables. Belfort doit devenir le centre d’excellence pour la maintenance et la rénovation des locomotives électriques ou fonctionnant à l’hydrogène. Le site dispose de sérieux atouts dans ce domaine avec la plateforme modulaire Prima H4 qui permet d’installer plusieurs motorisations.

« Par ailleurs, notre objectif est de faire circuler le premier TER Régiolis de France fonctionnant à l’hydrogène, ici en Bourgogne-Franche-Comté. Nos entreprises des filières hydrogène et ferroviaire ont l’expertise, le savoir-faire et l’ambition partagée de faire de la Bourgogne-Franche-Comté un territoire à hydrogène, y compris pour les mobilités », conclut la présidente.

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