Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Dégradation des locaux du PCF par le syndicat étudiant de droite, l'UNI

Mercredi 21 octobre 2020 / PCF Doubs

Dans la nuit du dimanche 18 octobre au Lundi 19, la permanence de la Fédération du Doubs du Parti Communiste à Besançon a été dégradée par des affiches de l’UNI, le syndicat étudiant bien connu en région parisienne et qui tente de se réimplanter depuis peu à Besançon. Particularité locale, les militants de l’UNI et ceux des Jeunes Républicains du Doubs sont souvent très proches. En témoigne la photo de leur rentrée au local des Républicains du Doubs avec en légende : « Apéro de rentrée des militants de l’UNI Besançon avec les Jeunes Républicains du Doubs ! ».

Cette affaire fait suite à de nombreuses attaques de la droite bisontine contre des militant.e.s communistes. Cette fois, dans la tradition pasqualienne, ils passent de la parole aux actes, en ciblant des élu.e.s CGT.SE communistes, membres des instances de l’Université. Mais cette histoire de « guerre entre syndicats étudiants » ne s’arrête pas là. En effet il se trouve que les deux responsables de ce syndicat se trouvaient sur la liste de Besançon Maintenant, liste conduite par Ludovic Fagaut aux élections municipales de Besançon. Nous ne pouvons nous empêcher de faire le lien entre cette campagne politique et ces dégradations.

Devant l’escalade des attaques et avant que la droite n’en vienne à des agressions physiques, nous avons décidé de porter plainte contre le syndicat UNI afin que toute la lumière soit faite sur cette événement et que TOU.TE.S les responsables soient confondus. Nous appelons les different.e.s responsables de l’UNI, des Jeunes Républicains ainsi que des Républicains à prendre des mesures fortes à l’encontre de leurs militants responsables de ces dégradations. Nous leurs demandons aussi de consacrer plus de temps aux habitants et aux étudiant.e.s, ceux qui les ont élu.e.s, plutôt que de trouver des moyens pour noyer leurs aigreurs.

Recommander cet article
0