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Mardi 30 juin 2020 à 11h à Bercy : 4ème comité paritaire de suivi des accords du 21 octobre 2019

Lundi 29 juin 2020 / Intersyndicale Genreral Electric Belfort

L’intersyndicale se rendra au ministère de l’économie et finances mardi 30 juin 2020 à 11h en présence de représentants de l’état et du groupe General Electric, pour le 4ème comité paritaire de suivi l’accord du 21 octobre 2019 qui marqua la fin d’un conflit social de plus de 4 mois sur le site de Belfort.

Dans le cadre de cet accord, l’intersyndicale accepta de retirer son recours contre l’état devant le tribunal administratif pour le non-respect de l’accord de novembre 2014 de rachat de la branche Energie d’ALSTOM ainsi qu’un plan d’économie de 12 M€ sur 3 ans, en contrepartie de la réduction de 792 à 485 suppressions de postes, de la mise en place d’une GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) et d’un projet industriel de repositionnement de Belfort comme centre d’excellence 50 Hz comme le prévoit l’accord de 2014.

8 mois plus tard, le plan de départs (455 volontaires ont quitté l’entreprise) et le plan d’économie (dont les principales mesures sont le gel de l’épargne salariale pendant 3 ans et la restitution du centre technologique) sont bien engagés mais les contreparties pour la pérennité du site de Belfort tardent.

Après avoir respecté sa part du contrat, l’intersyndicale attend de cette réunion du 30 juin à Bercy, des engagements sur 3 ans du groupe américain en termes d’emplois, d’investissements et du budget de développement sur les 10 axes du projet industriel, travaillés par une cinquantaine de salariés du site de Belfort, conformément à l’accord du 21 octobre 2019.

A la suite de cette réunion, l’intersyndicale sera reçue mardi 30 juin après-midi à 15h30 au Sénat et mercredi 1 juillet à 15h à l’assemblée nationale pour faire le point sur le non-respect des engagements de General Electric stipulés dans les accords de novembre 2014 et d’octobre 2019, et plus largement du risque pour l’emploi dans toutes les entités ex- ALSTOM, lié à la politique financière du groupe américain de délocalisation dans les pays « low cost ».

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