Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Ces élèves sont à l'école aujourd'hui, nous voulons les retrouver à la rentrée !

Mardi 21 juin 2016 / CDDLE

Arrivés à Besançon depuis des années ou plus récemment, fuyant des menaces sur leur vie que les institutions (OFPRA-CNDA) chargées d'étudier les demandes d' asile ne reconnaissent pas. Beaucoup de familles et de jeunes sont encore laissés de côté sans pouvoir obtenir un titre de séjour.

Dans notre ville, une trentaine d’enfants et d’adolescent-es sont actuellement menacé-es d’expulsion du territoire en ce moment.

Dans les écoles maternelles Camus, Granvelle, Helvétie, Kergomard, les Sapins, la Viotte, Pouilley les Vignes, dans les écoles élémentaires Bourgogne, Champagne , Granvelle, Jean-Macé, Saint-Claude, dans les collèges Camus, Clairs-Soleils, Diderot, Stendhal, Victor-Hugo, Voltaire, dans les lycées Condé, Tristan-Bernard, des jeunes vivent dans l’angoisse. Habitant souvent depuis plusieurs années à Besançon, ayant appris la langue française, suivant une scolarité régulière, ils risquent de vivre des situations inhumaines: assignations à résidence, arrestations, mises en rétention, retours dans un pays que leurs familles ont fui et où ne les attend qu’un avenir incertain.

La préfecture du Doubs se montre particulièrement dure à l’égard des personnes en attente de titre de séjour :

assignations à résidence , risques permanents d’interpellation pouvant mener à l’expulsion, fortes pressions vécues comme des violences morales et psychologiques émanant des services de l’Etat, tentatives d’intimidation, impossibilité pour les associations d’aide d’avoir des rencontres avec les autorités. Le refus de titre de séjour sont nombreux et les obligations de quitter le territoire pleuvent.

FACE À CELA :

Nous soutenons tous ces jeunes, qu'ils soient en famille ou isolés, lycéens ou apprentis car leur avenir passe par leur formation.

Nous soutenons leurs parents.

Nous continuerons à nous mobiliser à leurs côtés. Chacun d'entre eux doit obtenir sa régularisation avec un titre de séjour pérenne.

Signez la pétition  du RESF 25 :

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article54352